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  • Operation type > opération préventive de diagnostic (retirer)
  • Coverage > NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (retirer)
  • Date > 2011 (retirer)

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Auteur
Type d'opération
opération préventive de diagnostic [X]
Commune
NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE [X]
Département
Date (Année)
2011 [X]

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RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain Codes INSEE 35 206 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées géographiques altimétriques Mots-clefs des thesaurus du 11 au 19 avril 2011 et X : 2020 Y : 5100 Z
  • ____________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de l’opération 2011-32 en date du 24 janvier 2011 Numéro de l’opération DA 05042501 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2011-066 en date du 10 mars 2011 ____________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement INRAP
  • Bretagne a émis un arrêté portant prescription de diagnostic archéologique (arrêté n° 2011-032) sur une superficie de 2 382 m² (supra fig. 1 et fig. 2). Cet arrêté est motivé par la localisation de la parcelle AO 173 dans une zone archéologique sensible puisqu’une aile encore inconnue
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.2 Le cadre méthodologique 1.2.1 Le mode opératoire Cliché 1 : Illustration depuis le sud de la tranchée 2 et du cadre de l’intervention (R. Ferrette-Inrap, inv. 13 04 2011 3995). L’arrêté de prescription n° 2011-032 insistait sur « une évaluation du potentiel archéologique par
  • vestiges de la tranchée 1 Cliché 2 : M. 1010 et l’amorce du sol 1009 (à gauche de la mire) reconnaissable à son bourrelet, s’appuyant sur M. 1007 depuis l’ouest (R. Ferrette-Inrap, inv. 14 04 2011 4037). D’une superficie de 41 m², cette première fenêtre a permis la découverte de
  • Cliché 3 : Les maçonneries 1007 et 1011 encadrant le sol 1013. A l’emplacement de la mire, les creusements 1005 et 1006 et à l’arrière plan le mur 1010 depuis le nord (P. CocherelInrap, inv. 13 04 2011 3973). Cliché 4 : Détail depuis l’ouest du sol 1009 délimité par M. 1011 et M
  • . 1007 et recouvert par un remblai de démolition (P. Cocherel-Inrap, inv. 13 04 2011 3475). La pièce 3, la plus lisible en plan, réunit les informations les plus nombreuses. Elle forme un rectangle mesurant 5,20 m sur 4,80 m, délimité par les murs 1007 et 1011, déjà décrits, et par M
  • dont est issu un fragment de plaque murale sculptée (US 1016, cliché 6). Cliché 5 : Détail depuis l’ouest de la conservation de la maçonnerie M. 1019 (L. Aubry-Inrap, inv. 12 04 2011 3956). Cliché 6 : Le radier 1016 depuis l’ouest noyé dans du mortier. A gauche, la cave à pommier
  • 1017 (L. Aubry-Inrap, inv. 12 04 2011 3959). De toute évidence, 1016 correspond au radier du sol de la pièce 3 dont l’épiderme a en grande partie disparu. Au nord-ouest de la salle 3, il convient en effet de signaler un lambeau de sol de mortier rose très érodé (US 1014) qui semble
  • -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Cliché 7 : Détail depuis l’est du sol 1022 fonctionnant avec M. 1019 et M. 1021 (P. Cocherel-Inrap ; inv. 13 04 2011 3987). Cliché 8 : Tranchée de récupération 1026 et 1027 depuis le sud. On perçoit sur le côté est de 1026 le remplissage de schiste de la fosse 1029 (L. Aubry-Inrap
  • , inv. 14 04 2011 4044). Cet écart important entre le sol 1022 et le radier 1016 peut résulter de la fonction particulière de la pièce 4 qui a nécessité son encavement. A ce stade de l’étude, il est évidemment impossible de préciser son utilité. Une autre théorie pose la question de
  • a concerné a priori la continuité de l’aile nord dégagée par A. Provost. Les relations stratigraphiques observées soulignent l’existence de plusieurs phases d’aménagements. Quelques emplacements de fruitiers (US 2011, 2013 et 2019) percent enfin les occupations gallo-romaines. Les limites
  • 1 2011 200 9 201 0 2014 200 8 200 5 79.01 m Pièce 2 2009 2010 200 2 2005 2008 200 1 Pièce 3 ? 200 2 2002 2001 2002 2004 Tr. 2 0 1 5 200 4 10 m 1/200 Tr. 2 Fig. 9 : Proposition de restitution à partir des maçonneries des pièces de la tranchée 2 (Dao M. Dupré
  • correspond à l’emplacement de l’ancienne cave à fruitier 2019 (R. Ferrette-Inrap ; inv. 14 04 2011 4019). Cliché 10 : Détail depuis l’ouest de M. 2015 qui vient s’appuyer contre M. 2014 (R. FerretteInrap ; inv. 14 04 2011 4021). Le mur 2015 adopte une direction nord-sud et seul son
  • -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Cliché 11 : Vue depuis le sud du remblai 2020 recouvert par le radier et le sol 2016 (R. FerretteInrap ; inv. 14 04 2011 4024). Le sol 2016 n’est pas présent au sud de M. 2014. On en déduit par conséquent qu’il fonctionne avec cette maçonnerie. On le retrouve à l’inverse à
  • à l’emplacement de la couche 2020 (cliché 12). Cliché 12 : Extrémité nord de la tranchée 2 depuis l’est. On perçoit le sol érodé 2016 et la saignée brune 2017 comblée de matériaux antiques (R. Ferrette-Inrap ; inv. 14 04 2011 4025). On terminera cette présentation en précisant
  • intérieur est occupé par le remblai argileux et schisteux 2012. Celui-ci est percé par deux caves à pommier (US 2011 et 2013). Le mur 2008, large de 0,70 m, a pratiquement été entièrement récupéré. Seul subsiste son radier de pierres sèches qui associe des blocs de grès blanc et du
  • le courant de la seconde moitié du IVe siècle pour le démontage de M. 2008. Cliché 13 : Vue depuis l’est de M. 2008 et de sa tranchée de récupération 2007. Sur sa droite se devine la tranchée 2010 coupée par la cave à pommier 2011 (R. Ferrette-Inrap ; inv. 13 04 2011 3966). Une